Einstein avait un fer à cheval au-dessus de sa porte d'entrée.
Lorsqu'on lui demandait s'il était superstitieux, il répondait :
"Non, mais ça marche quand même."
Voltaire a dit :
"J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé."
Et last, but not least, l'irremplaçable Hergé :
16 août 2011
08 juillet 2011
Leçon de vie
Un maître de l'Orient vit un scorpion en train de se noyer. Il décida de le sauver, mais lorsqu'il le saisit pour le sortir de l'eau, le scorpion le piqua. Sous l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal qui retomba dans l'eau. Le maître tenta de nouveau de le tirer de là, et l'animal le piqua encore.
Un passant qui avait observé la scène se rapprocha du maître et lui dit :
- Pardonnez-moi, maître, mais pourquoi vous entêter ? Ne voyez-vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le sauver, il va vous piquer ?
Le maître répondit:
- La nature du scorpion est de piquer, mais cela ne doit pas changer la mienne qui est d'aider.
Le maître sorti le scorpion de l'eau à l'aide d'une feuille et lui sauva ainsi la vie.
Un passant qui avait observé la scène se rapprocha du maître et lui dit :
- Pardonnez-moi, maître, mais pourquoi vous entêter ? Ne voyez-vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le sauver, il va vous piquer ?
Le maître répondit:
- La nature du scorpion est de piquer, mais cela ne doit pas changer la mienne qui est d'aider.
Le maître sorti le scorpion de l'eau à l'aide d'une feuille et lui sauva ainsi la vie.
Si quelqu'un te fait mal, ne change pas ta nature pour autant : prends juste des précautions...
Comme disait Po dans Kung-Fu Panda 1, "There is no secret ingredient. There is only yourself".
13 avril 2011
An Ode to English Plurals
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| © Dan Borris yogadogz.com |
Today, I have decided that this blog shall officially be bilingual (after all, this is Canada). So here's a classic that's been posted all over the Internet, but a friend just sent it to me, and I love it. The yoga of language! (the pose is optional)
We'll begin with a box, and the plural is boxes,
But the plural of ox becomes oxen, not oxes.
One fowl is a goose, but two are called geese,
Yet the plural of moose should never be meese.
You may find a lone mouse or a nest full of mice,
Yet the plural of house is houses, not hice.
If the plural of man is always called men,
Why shouldn't the plural of pan be called pen?
If I speak of my foot and show you my feet,
And I give you a boot, would a pair be called beet?
If one is a tooth and a whole set are teeth,
Why shouldn't the plural of booth be called beeth?
Then one may be that, and three would be those,
Yet hat in the plural would never be hose,
And the plural of cat is cats, not cose.
We speak of a brother and also of brethren,
But though we say mother, we never say methren.
Then the masculine pronouns are he, his and him,
But imagine the feminine: she, shis and shim!
Let's face it - English is a crazy language.
There is no egg in eggplant nor ham in hamburger;
Neither apple nor pine in pineapple.
English muffins weren't invented in England .
We take English for granted, but if we explore its paradoxes,
We find that quicksand can work slowly, boxing rings are square,
And a guinea pig is neither from Guinea nor is it a pig.
And why is it that writers write but fingers don't fing,
Grocers don't groce and hammers don't ham?
Doesn't it seem crazy that you can make amends but not one amend.
If you have a bunch of odds and ends and
Get rid of all but one of them, what do you call it?
If teachers taught, why didn't preachers praught?
If a vegetarian eats vegetables, what does a humanitarian eat?
Sometimes I think all the folks who grew up speaking English
Should be committed to an asylum for the verbally insane.
In what other language do people recite at a play and play at a recital?
We ship by truck but send cargo by ship.
We have noses that run and feet that smell.
We park in a driveway and drive in a parkway.
And how can a slim chance and a fat chance be the same,
While a wise man and a wise guy are opposites?
You have to marvel at the unique lunacy of a language
In which your house can burn up as it burns down,
In which you fill in a form by filling it out, and
In which an alarm goes off by going on.
And in closing, if Father is Pop, how come Mother's not Mop?
12 avril 2011
Croyez-vous à la vie après la naissance ?
Le texte qui suit a été écrit par Jirina Prekop, une psychologue tchécoslovaque. Il m'est parvenu via la lettre d'information mensuelle de Don Boudreau (kosmonet.org). À savourer et à méditer...
Dans le ventre d’une femme enceinte, deux fœtus jumeaux ont une conversation. L’un d’eux est un sceptique et l’autre est un intuitif.
Le sceptique : Crois-tu à une vie après la naissance ?
L'intuitif : Bien sûr. Tout le monde sait qu’il y a une vie après la naissance. Nous sommes ici pour grandir et être assez forts et préparés pour ce qui nous attend après.
Le sceptique : Allons donc ! Il ne peut pas y avoir de vie après la naissance ! Peux-tu imaginer comment cette vie serait ?
L'intuitif : Je ne connais pas tous les détails, mais je crois qu’il y a plus de lumière, et peut-être que nous nous promènerons et nous nous nourrirons là-bas.
Le sceptique : N’importe quoi ! Il est impossible de marcher et de nous nourrir ! Ridicule ! Nous avons le cordon ombilical qui nous nourrit. Je veux simplement te faire remarquer : la vie après la naissance ne peut pas exister parce que notre vie, le cordon, est déjà trop courte.
L'intuitif : Je suis sûr que c’est possible. Ce sera juste un peu différent. Je peux l’imaginer.
Le sceptique : Mais il n’y a personne qui n’est jamais revenu de là ! La vie se termine simplement par la naissance. Et franchement, la vie est une grande souffrance dans l’obscurité.
L'intuitif : Non, non ! Je ne sais pas comment sera exactement la vie après la naissance, mais en tout cas, nous allons rencontrer notre mère et elle prendra soin de nous !
Le sceptique : Mère ? Tu penses que nous avons une mère ? Alors, où est-elle donc ?
L'intuitif : Elle est partout autour de nous, et nous sommes en elle ! Nous bougeons à cause d’elle et grâce à elle, nous nous déplaçons et nous vivons ! Sans elle, nous n’existerions pas.
Le sceptique : Absurdité ! Je n’ai jamais vu une telle mère ; donc, il n’y a personne.
L’intuitif : Je ne peux pas être d’accord avec toi. En fait, parfois, quand tout se calme, on peut l’entendre chanter et sentir comment elle caresse notre monde. Je crois fermement que notre vraie vie commence seulement après la naissance.
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| Y a-t-il une vie hors du lit |
Dans le ventre d’une femme enceinte, deux fœtus jumeaux ont une conversation. L’un d’eux est un sceptique et l’autre est un intuitif.
Le sceptique : Crois-tu à une vie après la naissance ?
L'intuitif : Bien sûr. Tout le monde sait qu’il y a une vie après la naissance. Nous sommes ici pour grandir et être assez forts et préparés pour ce qui nous attend après.
Le sceptique : Allons donc ! Il ne peut pas y avoir de vie après la naissance ! Peux-tu imaginer comment cette vie serait ?
L'intuitif : Je ne connais pas tous les détails, mais je crois qu’il y a plus de lumière, et peut-être que nous nous promènerons et nous nous nourrirons là-bas.
Le sceptique : N’importe quoi ! Il est impossible de marcher et de nous nourrir ! Ridicule ! Nous avons le cordon ombilical qui nous nourrit. Je veux simplement te faire remarquer : la vie après la naissance ne peut pas exister parce que notre vie, le cordon, est déjà trop courte.
L'intuitif : Je suis sûr que c’est possible. Ce sera juste un peu différent. Je peux l’imaginer.
Le sceptique : Mais il n’y a personne qui n’est jamais revenu de là ! La vie se termine simplement par la naissance. Et franchement, la vie est une grande souffrance dans l’obscurité.
L'intuitif : Non, non ! Je ne sais pas comment sera exactement la vie après la naissance, mais en tout cas, nous allons rencontrer notre mère et elle prendra soin de nous !
Le sceptique : Mère ? Tu penses que nous avons une mère ? Alors, où est-elle donc ?
L'intuitif : Elle est partout autour de nous, et nous sommes en elle ! Nous bougeons à cause d’elle et grâce à elle, nous nous déplaçons et nous vivons ! Sans elle, nous n’existerions pas.
Le sceptique : Absurdité ! Je n’ai jamais vu une telle mère ; donc, il n’y a personne.
L’intuitif : Je ne peux pas être d’accord avec toi. En fait, parfois, quand tout se calme, on peut l’entendre chanter et sentir comment elle caresse notre monde. Je crois fermement que notre vraie vie commence seulement après la naissance.
Sceptique ou intuitif ?
01 avril 2011
Nouveaux cours à Montréal
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| © Dan Borris yogadogz.com |
En attendant que mon félin intérieur soit suffisamment éveillé, j'ai découvert les photos de Dan Borris, qui croque minous et toutous dans des poses classiques... de yoga, et je ne résiste pas à l'envie d'en partager quelques unes avec vous (si vous voulez en voir plus, cliquez sur le lien en dessous de la photo).
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| © Dan Borris yogadogz.com |
Ces deux cours auront lieu dans le Mile-End, dans la très jolie salle de Marie-Hélène Thouin, et il y aura deux cours d'essai gratuits : le samedi 9 avril à 8h et le mardi 12 avril à 8h.
Et toujours, bien sûr, les pratiques matinales les jeudis de 7h à 8h30, sur le Plateau Mont-Royal.
Pour tous les détails pratiques, cliquez ici.
Au plaisr de vous retrouver bientôt !
25 mars 2011
Mars, le Japon, le yoga...
Après plusieurs mois de voyages, de stages, de découvertes et d’apprentissage, dont j’espère bien vous faire profiter au cours des semaines à venir, je peux enfin offrir à nouveau quelques cours à Montréal (cliquer ici pour les détails).
Je n’ai pas encore tout à fait fini de concocter le menu, car en réalité je devais passer tout le mois d’avril à Tokyo, mais en raisons des événements que vous savez, j’ai dû changer mes plans.
Ces fameux événements ont été l'occasion de tout un yoga pour moi, car j'ai de la famille proche et des amis là-bas - et je n'ai pas pu m'empêcher de m'inquiéter. Avant, lors des précédentes catastrophes qu'ont connues diverses parties du monde, je disais : "Oh non, je ne regarde pas les nouvelles, je ne veux pas participer à la diffusion des énergies de peur, c'est les énergies de la Terre qui se rééquilibrent, c'est un nettoyage, bla bla bla...".
Beau discours, dont les intentions étaient certes justes, mais là j'ai été obligée de reconnaître que ces mots ne reflétaient pas la réalité de ce que je vivais. Quand la terre a tremblé au Japon, et qu'on a commencé à parler de risque d'explosion des réacteurs de la centrale nucléaire, j'ai passé 2 jours avec la peur au ventre.
Je ne voulais pas me l'avouer, je parlais de stress, de tension (l'animal humain est capable de se raconter beaucoup d'histoires !). Et puis j'ai fini par reconnaître la vérité : moi aussi, je suis construite comme ça, quand il y a des "catastrophes naturelles", ça me fait peur, quand ma famille est en danger, ça m'affecte, et si je ne regarde pas les nouvelles, c'est surtout parce que je ne veux pas voir ces choses-là...
Mais oh ! comme c'est curieux : une fois que j'ai accepté de ressentir tout ça et de le nommer, tous mes moyens sont revenus ! J'ai pu sentir que la partie de mon être qui s'affolait, c'était justement le corps émotionnel. J'ai pu utiliser de nouveau les outils que je connais si bien - les sons, bien sûr, et surtout la respiration consciente.
À chaque fois qu'une vague d'inquiétude arrivait, j'ai pu en quelques minutes retrouver la paix intérieure, et aller dans une couche plus profonde de mon être. De là, j'ai pu aussi observer les fluctuations énergétiques dans mon corps.
J'ai rarement eu autant de bouffées de chaleur que pendant les premiers jours qui ont suivi le tremblement de terre. Ensuite, ça s'est calmé, mais j'ai continué à avoir très chaud. Un peu comme si ma centrale nucléaire personnelle voulait m'obliger à participer au travail de refroidissement de la centrale de Fukushima... et c'est ce que j'ai fait, toujours avec les outils cités plus haut.
Aujourd'hui, j'ai moins chaud. Serait-ce bon signe ? Je ne regarde toujours pas les nouvelles, je refuse toujours de rentrer dans toute forme d'hystérie collective telle qu'elle peut être encouragée par certains médias, mais je m'informe. Et quand ça fait peur à une partie de mon être, je respire, je fais des "U", ou des "A", et j'apprivoise doucement cet aspect de ma matière humaine.
Je n’ai pas encore tout à fait fini de concocter le menu, car en réalité je devais passer tout le mois d’avril à Tokyo, mais en raisons des événements que vous savez, j’ai dû changer mes plans.
Ces fameux événements ont été l'occasion de tout un yoga pour moi, car j'ai de la famille proche et des amis là-bas - et je n'ai pas pu m'empêcher de m'inquiéter. Avant, lors des précédentes catastrophes qu'ont connues diverses parties du monde, je disais : "Oh non, je ne regarde pas les nouvelles, je ne veux pas participer à la diffusion des énergies de peur, c'est les énergies de la Terre qui se rééquilibrent, c'est un nettoyage, bla bla bla...".
Beau discours, dont les intentions étaient certes justes, mais là j'ai été obligée de reconnaître que ces mots ne reflétaient pas la réalité de ce que je vivais. Quand la terre a tremblé au Japon, et qu'on a commencé à parler de risque d'explosion des réacteurs de la centrale nucléaire, j'ai passé 2 jours avec la peur au ventre.
Je ne voulais pas me l'avouer, je parlais de stress, de tension (l'animal humain est capable de se raconter beaucoup d'histoires !). Et puis j'ai fini par reconnaître la vérité : moi aussi, je suis construite comme ça, quand il y a des "catastrophes naturelles", ça me fait peur, quand ma famille est en danger, ça m'affecte, et si je ne regarde pas les nouvelles, c'est surtout parce que je ne veux pas voir ces choses-là...
Mais oh ! comme c'est curieux : une fois que j'ai accepté de ressentir tout ça et de le nommer, tous mes moyens sont revenus ! J'ai pu sentir que la partie de mon être qui s'affolait, c'était justement le corps émotionnel. J'ai pu utiliser de nouveau les outils que je connais si bien - les sons, bien sûr, et surtout la respiration consciente.
À chaque fois qu'une vague d'inquiétude arrivait, j'ai pu en quelques minutes retrouver la paix intérieure, et aller dans une couche plus profonde de mon être. De là, j'ai pu aussi observer les fluctuations énergétiques dans mon corps.
J'ai rarement eu autant de bouffées de chaleur que pendant les premiers jours qui ont suivi le tremblement de terre. Ensuite, ça s'est calmé, mais j'ai continué à avoir très chaud. Un peu comme si ma centrale nucléaire personnelle voulait m'obliger à participer au travail de refroidissement de la centrale de Fukushima... et c'est ce que j'ai fait, toujours avec les outils cités plus haut.
Aujourd'hui, j'ai moins chaud. Serait-ce bon signe ? Je ne regarde toujours pas les nouvelles, je refuse toujours de rentrer dans toute forme d'hystérie collective telle qu'elle peut être encouragée par certains médias, mais je m'informe. Et quand ça fait peur à une partie de mon être, je respire, je fais des "U", ou des "A", et j'apprivoise doucement cet aspect de ma matière humaine.
01 novembre 2010
Notre véhicule électromagnétique
Mais ce n'est pas toujours évident. On a beau "savoir" que l'être humain ne se limite pas à un corps physique fait de muscles et d'os, cette fameuse partie énergétique - notre véhicule électromagnétique - reste parfois une notion abstraite.
Alors aujourd'hui, je vous donne un truc : vous voyez la jolie photo ci-dessus ? Vous la connaissez peut-être déjà : c'est la galaxie du Sombrero. C'est exactement à ça que ressemble notre véhicule électromagnétique ! Notre corps physique se trouve au milieu de la boule blanche un peu plus dense que l'on aperçoit au centre. C'est donc une toute petite partie de notre être.
Pendant le Chant des voyelles, je me sers parfois de cette image, et je fais mes sons avec l'intention de faire résonner toute cette immense boule de lumière...
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